Personnages du jeu vidéo ZELDA

Rayquaza à la une

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« On raconte qu’il aurait plus de 10 000 ans. Selon les légendes, c’est grâce à lui que Kyogre et Groudon ont cessé de se battre. »


Fiche pokédex : N° 384 type dragon / vol


Rayquaza est un dragon serpentiforme avec deux extrémités supérieures, neuf paires d’ailes apparemment rigide  (deux dans la tête, quatre reparties sur deux épais anneaux entourant son corps ; un dans son abdomen et deux à l’extrémité final de sa queue) qui semble lui servir à diriger l’air autour de lui et changer de direction tout en volant (le même système utilisé par les avions, quelque chose de logique car tous les deux fonctionnent à haute altitude). Son corps est vert sauf certaines retouches rougeatres et une série de lignes jaunes qui ornent sa corps vert. On dit qu’il vit dans la couche d’ozone de l’atmosphère.

Source du texte : Traduit du texte provenant de oficialpokemongomexico sur Instagram

 

 

 

 

Lugia à la une

Pokemon légendaire de 2ème génération du type vol et eau. Lugia n’a pas d’évolution et n’est l’évolution d’aucun Pokémon. Pokemon x : Il dort dans une faille des grands fonds. Ses battements d’ailes génèrent une tempête de 40 jours. Pokemon y : Il est supposé être le gardien des sept mers. On raconte qu’il est apparu une nuit de forte tempête. Les ailes de Lugia renferment une puissance dévastatrice. Un simple battement de ses ailes peut détruire de petites maisons. Du coup, ce Pokémon a choisi de vivre loin de tout, dans les profondeurs océaniques.

 

Reproduction V. D. B.

 

Fernand Léger à la une (suite)

Fernand Léger (1881 – 1955)

La Lecture (1924)

Dans La Lecture, les deux personnages monumentaux, frontaux et dépersonnalisés, sont emblématiques de ce que Fernand Léger nomme des « figures-objets ». Ils ne sont pas porteurs d’humanité, mais avant tout d’éléments plastiques et formels. L’artiste compose en effet son tableau à partir d’une série de contrastes et de répétitions : se répondent des masses verticales et horizontales, des formes géométriques rondes et angulaires, des touches de couleurs froides et chaudes, un corps vêtu et un corps nu. Captives de ce rythme en contrepoint, les deux femmes, figées dans une étrange intemporalité, semblent être les rouages d’une puissante machine.
Cartel développé du Musée national d’art moderne, rédigé dans le cadre du nouvel accrochage des collections modernes, 2015-2016

Ci-dessous approche de l’oeuvre ……………………………………………………….V.D.B.

POÈME a9

L’éléphante et le moustique

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Dans son viseur, la vie en rose, s’arrêté
voudrait bien la piquer, reste où tu es.
La contemple, l’observe, bien ciblé,
tourne autour de sa peau, intéressé.
Marche d’un pas léger !
Du coin de l’œil, l’observé,
le drôle d’animal que voici.
S’agite, fait du bruit quand il la suit.
Le moustique longe le pachyderme,
ça l’amuse de l’ embêter,
son dars, il voudrait planter dans ce derme,
elle a bien compris son intérêt.
Le regarde avec étonnement.
Le diptère s’approche par tâtonnement,
son choix est fait,
il sait où il va aller.
Le voilà bien accroché à sa peau, le marrant,
barrit de rire, trop amusant.
Attaché à elle invraisemblable paradoxe,
C’est la réalité, soyez en assuré, pas d’intox.

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V.D.B.