Rayquaza à la une

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« On raconte qu’il aurait plus de 10 000 ans. Selon les légendes, c’est grâce à lui que Kyogre et Groudon ont cessé de se battre. »


Fiche pokédex : N° 384 type dragon / vol


Rayquaza est un dragon serpentiforme avec deux extrémités supérieures, neuf paires d’ailes apparemment rigide  (deux dans la tête, quatre reparties sur deux épais anneaux entourant son corps ; un dans son abdomen et deux à l’extrémité final de sa queue) qui semble lui servir à diriger l’air autour de lui et changer de direction tout en volant (le même système utilisé par les avions, quelque chose de logique car tous les deux fonctionnent à haute altitude). Son corps est vert sauf certaines retouches rougeatres et une série de lignes jaunes qui ornent sa corps vert. On dit qu’il vit dans la couche d’ozone de l’atmosphère.

Source du texte : Traduit du texte provenant de oficialpokemongomexico sur Instagram

 

 

 

 

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Poème a18

TYRAN

La Terreur, ton grand bonheur,
ta puissance inquisiteur,
autorité sublimé,
aux effrayés, inquiets,
subir ton joug, ta solution,
oppression haute pression.

Faire devenir chèvre,
oh ! la belle fève.
Ta souveraineté perverse,
en averse tu déverses.

Tu règnes en maître,
persécution traîtresse.
La peur d’autrui jubilatoire,
ton champ de gloire.

Mépriser pour te délecter,
culpabiliser un mets,
torturer un grand mets,
un fin gourmet.

 

Cochignon à la une

Cochignon, c’était son nom

Jour pluvieux,
les cieux pleurent pour lui,
petite créature de Dieu,
te rappelle à lui.

Croire en Dieu,
quand tout me semble odieux,
quel message me laisse-t-il là,
c’est les chutes du Niagara.

Une avalanche j’essuie,
te redonner vie, je supplie,
dans mon cœur le déchirement,
mon attachement un sacrement.

Avec toi la vie plus jolie,
ici tout s’assombrit,
de nous tu as fait des heureux,
le petit fabuleux.

Ma p’tite louloute, ta bonté,
au milieu de l’hostilité,
petite bouille irrésistible,
a fait fuir mon austérité.

Des rires indélébiles,
et des cœurs serrés,
Tatoué sur mon cœur,
ma petite douceur.

V. D. B.

Remarque : un cochon d’Inde peut vivre entre 5 et 8 ans. Cochignon n’a vécu que 6 mois. C’est un peu dur à digérer. Un petit être vivant, une petite bête qui a donné beaucoup de bonheur. Heureusement ce fut 6 mois intensifs de partages, de rires, de connivences, d’amour. Son départ est injuste, trop courte vie. Laisse un énorme vide malgré sa petite taille et malgré que se soit un animal.

POÈME a17

Nombrilistes

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Éblouis par mon éclat,

toi que je ne vois pas.

Mon nombril grandidierite,

mon empathie en pâtit.

En tête de liste, égocentrique,

parfait, jamais contrefait,

significatif et caractéristique,

mon magnétisme, un bienfait.

Étoile de ton système solaire,

dépositaire de l’univers.

Appelle-moi mon précieux,

poudre aux yeux.

Narcisse mon ego,

lape tous mes mots.

Réserve naturelle des Marais d’Isle et Parc d’Isle (suite)

 

Mon regard sur les Marais d’Isle de Saint-Quentin

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Les animaux du Parc d’Isle (un regard)

 Etc…

Beaucoup d’autres animaux à découvrir. 

Et il y a aussi …

Ne pas oublier la flore.

Voici un lien officiel pour avoir un regard de professionnels

Lugia à la une

Pokemon légendaire de 2ème génération du type vol et eau. Lugia n’a pas d’évolution et n’est l’évolution d’aucun Pokémon. Pokemon x : Il dort dans une faille des grands fonds. Ses battements d’ailes génèrent une tempête de 40 jours. Pokemon y : Il est supposé être le gardien des sept mers. On raconte qu’il est apparu une nuit de forte tempête. Les ailes de Lugia renferment une puissance dévastatrice. Un simple battement de ses ailes peut détruire de petites maisons. Du coup, ce Pokémon a choisi de vivre loin de tout, dans les profondeurs océaniques.

 

Reproduction V. D. B.

 

Fernand Léger à la une (suite)

Fernand Léger (1881 – 1955) 

La Lecture (1924)

Dans La Lecture, les deux personnages monumentaux, frontaux et dépersonnalisés, sont emblématiques de ce que Fernand Léger nomme des « figures-objets ». Ils ne sont pas porteurs d’humanité, mais avant tout d’éléments plastiques et formels. L’artiste compose en effet son tableau à partir d’une série de contrastes et de répétitions : se répondent des masses verticales et horizontales, des formes géométriques rondes et angulaires, des touches de couleurs froides et chaudes, un corps vêtu et un corps nu. Captives de ce rythme en contrepoint, les deux femmes, figées dans une étrange intemporalité, semblent être les rouages d’une puissante machine.
Cartel développé du Musée national d’art moderne, rédigé dans le cadre du nouvel accrochage des collections modernes, 2015-2016

Ci-dessous approche de l’oeuvre ……………………………………………………….V.D.B.