OXYGENE (poème)

Le dérangeant JOKER

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Le film Joker de Todd PHILLIPS est une fiction mais Arthur Fleck alias Joker pourrait être un homme réel. Quand la réalité devient fiction. Voila un homme que la société n’a pas aidé mais plutôt broyé. Abandonné une première fois par sa mère biologique, ensuite abandonné par sa mère adoptive et pour finir abandonné par une société et un système administratif défaillant. Sérieusement comment pouvait-il s’en sortir. En se suicidant peut-être, cela aurait bien arrangé cette société.

Au lieu d’avoir une société compatissante avec de l’empathie envers les malades mentaux et bien au lieu de cela nous avons une société qui préfère fermer les yeux pour certains et pour d’autres, humilier (tellement facile et lâche). Provoqué un malade mental qui va avoir des réactions inadaptés c’est tellement drôle, franchement l’être humain doté de raison dans toute sa splendeur. Comment ne pas être révolté.

Cette société crie à l’infamie (certains politiques et opportunistes) lorsqu’un malade mental en vient à faire des choses dangereuses pour lui et surtout pour les autres. Et tous sont partant pour dire il faut les aider mieux. Mais la réalité et tout autre. Dans le film Arthur Fleck alias Joker ne peut plus prendre ses médicaments car son aide a été supprimée. Et cela donne des malades mentaux livrés à eux-mêmes. La fiction bien trop proche de la réalité. L’étau se resserre dangereusement.

En tout cas dans ce film on se prend de sympathie pour l’ennemi n°1 de Batman même si cela n’excuse rien, nous comprenons mieux la descente en enfer d’Arthur Fleck .

C’est une fiction mais elle me parait tellement réelle

Pour rejoindre mon idée après avoir vu Joker allez voir Hors normes d’Eric Toledano et Olivier Nakache.

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Et si les faits de société vous intéresse dans un autre registre allez voir La vie scolaire de Grand Corps Malade et Mehdi Idir

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Des mots se réveillent

Des mots se sont réveillés sur des chansons d’Isaac GRACIE https://www.isaacgraciemusic.com

Paroles 1 : Dans tes yeux je ne vois que du vide autant qu’il y en a dans mon cœur. Et je cherche pourquoi nous étions ensemble. Je ne sais pas à quel moment j’ai cessé de t’aimer. Toi surement plus tôt que moi, c’est une évidence. Tu aimes les oiseaux et tu m’as mise en cage. J’ai failli mourir et tu as ouvert la porte mais bien trop tard. Mes ailes atrophiés et mes rêves enfuient, voler est devenu difficile. Réapprendre ce que je suis, mais bien trop de temps est passé et je crois qu’il est un peu trop tard.

Paroles 2 : Je suis morte ce jour d’octobre où l’on m’a annoncé ta mort. Tout l’amour est parti avec toi. Ce jour là moi aussi j’ai voulu mourir tellement la douleur était insupportable. Je voudrai encore te serrer, sentir à quel point nous nous aimions. Revoir tes yeux brillaient en me regardant. De nouveau entendre mon cœur battre.

Paroles 3 : Toi tu es mon combat, chaque jour je reste en vie pour toi. Tu n’imagines même pas cela. Je suis heureuse à travers toi, il ne me reste plus que ça. Je n’existe plus vraiment. Chacun de tes rires réchauffe mon cœur embaumé. Nous avons tellement traversé de déserts, partagé des douleurs, fracassés par la vie. Je partage tellement avec toi mais j’ai affreusement mal.

Ma rencontre avec Olivier Rouyer

Je n’ai jamais rencontré Olivier ROUYER personnellement. Ma rencontre avec Olivier ROUYER est télévisuelle. Je l’ai rencontré sur la chaîne l’Equipe 21. Je ne savais même pas qu’il était un ancien footballeur et pas des moindres apparemment celle de l’époque de Michel PLATINI, wahou. Et oui ! Je suis une ignorante du monde footballistique. Terrible.

J’ai accroché aux émissions l’Equipe d’Estelle et l’Equipe du soir et ceux grâce à la coupe du monde 2018. Je ne connais même pas les règles du jeu mais par le biais de ces émissions j’apprends le monde du football. Et ce qui me fascine se sont les débats de ces professionnels avec les rires, les mises au point, les avis divergents ou concordants, les analyses, les pronostiques, etc…

Et là je vois un monsieur tout sourire qui ne se prend pas au sérieux, qui rit surtout de lui, j’avale ses mots, ses paroles, il parle de football avec passion comme d’autres autour de lui d’ailleurs. Je ne sais pas vraiment qui il est . Il me fait rire avec justement son rire particulier. C’est un moment récréatif, plus qu’autre chose. Un moment de détente. Le football même pour les nuls comme moi.

Lors d’une émission et j’en avais regardé déjà beaucoup, ce monsieur Olivier fait référence à une époque où comme Antoine GRIEZMANN , il pouvait lui aussi passer ses mains dans ses cheveux bouclés. Je sens la pointe de nostalgie. Et là comme si j’ouvrais les yeux et que je le voyais pour la première fois, je me demande mais qui est-il ?

Je vais donc voir sur mon navigateur de recherche sur internet et là le verdict tombe sur mon ignorance c’est un ancien footballeur, je survole, il a été en équipe de France, c’est UN parmi les GRANDS du football, il a été aussi entraîneur, il est maintenant consultant et préfère apparemment les garçons.

Je vais voir les photos, ma curiosité me pousse et là je souris, je trouve des anciennes photos où il a des boucles brunes. Comme cela m’amuse, le temps est passé et il ne ressemble plus à ce jeune homme et chose amusante physiquement je le préfère maintenant avec sa coupe courte, ses cheveux blancs, ses lunettes et son sourire plus prononcé. Ce n’est pas une déclaration d’amour et déjà je suis une femme. Mais l’homme que je vois sur ce plateau m’a touché. Du charisme, de l’assurance c’est qu’il n’a plus rien à prouver c’est déjà fait , un je ne sais pas quoi qui m’a poussé à savoir.

Je suis partie de l’homme pour savoir qui il était dans les médias et le monde du football.

Voilà monsieur Olivier ROUYER les années passées vous vont si bien. Je suis une fan du consultant que vous êtes devenu.

Poème a20

DECLIN

  • Voir ce que j’entends,
  • assourdissant éclats dans les tympans,
  • l’ombre de rien du tout,
  • des corps vidés de cœur,
  • chantent en chœur,
  • à l’assaut, au garde à vous,
  • planqué, en première ligne,
  • retenti le triste hymne.
  • Tous avance vers le coucher,
  • les sens dénoués,
  • des clowns tristes ou bienheureux,
  • temps pluvieux,
  • des mimes et des mines ravies,
  • le temps fuit.
  • Chaque jour que Dieu me donne la force,
  • amorce, amorce,
  • la force d’un pas après l’autre dans le ravin,
  • pas d’autre chemin,
  • de chutes en fractures,
  • assure, assure,
  • brouhaha pur dans le précipice,
  • tant pis.
  • Dans le regard des amuseurs,
  • s’éteint la lueur,
  • le sourire disparu,
  • tout est fichu.
  • Pas un rien mais un pas grand chose,
  • pause.
  • Broyé dans le moulin,
  • voici le mot « fin ».

Poème a19

PASS’ MURAILLE

Raser les murs, murmuré,

peau d’ours, hiberné,

aucune faille ma muraille,

me blottir dans mon chandail,

retour en soi, fort intérieur,

source de chaleur,

effacer les pénibles,

ombres noires, invisible,

jouer des coudes, combattant,

regards sombres, coup de chariot,

des loups, pas des agneaux,

passage à l’état sauvage,

animal en rage,

lâcher les fauves, grognements.